Œuvres ouvertes

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Georges-Arthur Goldchmidt, célèbre traducteur de Nietzsche et de Peter Handke, mais aussi et surtout écrivain dans les deux langues, l’allemand et le français, nous a donné ce texte d’une conférence présentée à Berlin en 2006. La première partie du texte est en français, la conférence elle-même ayant été donnée en allemand.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.

Julien Gracq a disparu le 22 décembre 2007.
La scène telle qu’elle est rapportée a lieu un 14 décembre 2005 : "Gracq reçoit ma visite de Noël en tenue d’hiver : casquette, robe de chambre et pantoufles. Je le trouve un peu congestionné. Mais il tient encore bon et marche ses deux kilomètres par jour ; au besoin, quand le temps est mauvais, comme ce matin, en allers et retours dans son couloir. Monotone ? "Non, je réfléchis, je travaille mes mots..." [1]
A lire sur Oeuvres ouvertes, un texte d’hommage (...)

Traduction, fragment après fragment, des 114 "Grains de pollen", première oeuvre publiée par Novalis, dans la revue Athenäum en 1798.