Œuvres ouvertes

Poésie comme l’eau debout : Walter Helmut Fritz

un numéro de la Revue des Belles Lettres, avec 4 poèmes de Walter Helmut Fritz

C’est un des rituels de la journée quand elle est libre : descendre à la mer depuis le quartier où j’habite par la longue rue de Paris, vers le nord, jusqu’à la rue de la Victoire qui débute avec le monument aux morts, face à la mairie de Saint Denis.

Descendant avoir l’océan face à soi, comme une masse immense au-dessus plus que face à soi, sensation de vertige comme devant une montagne (je lis la Montagne magique ces jours-ci).

Je lisais ce matin le numéro de la Revue des Belles Lettres trouvé dans le courrier, et relisais les 4 poèmes de Walter Helmut Fritz dont j’avais déjà traduit la suite Que se passait-il dans les vagues ? pour Conférence.

Je lis notamment ces vers : Das Wasser steht da / Als ein Körper, traduit d’abord par : L’eau comme un corps, puis corrigé par : L’eau debout / Comme un corps pour rendre la présence de la mer dressée comme un être devant soi, comme on dit qu’un homme est debout au seuil d’une porte.

Ici le fichier pdf des épreuves, avec ce seul point modifié.

PDF - 107 ko

Lire également Mon signet.

© Laurent Margantin _ 2 juillet 2011

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