Œuvres ouvertes

Kafka, sa rentrée littéraire

continuer un travail de retraduction

Décidément, je serai toujours incapable de lire un livre de la rentrée, soit un livre que le marché des éditeurs et des journalistes m’ordonne gentiment de lire via leur bombardement d’articles à scandale (parce que vendre vaille que vaille du papier, ça va devenir de plus en plus faire scandale à tout prix, et calomnier ce qui se passe sur le Web).

Or lire pour moi, ces derniers temps, c’est surtout replonger dans Dostoïevski, comme suite naturelle à la redécouverte de Kafka (ses écrits fragmentaires essentiellement). Et comme deux livres papier paraissent, bien envie de les promouvoir à ma manière en donnant à lire de nouveaux essais de traduction des pages de ses cahiers.

Pourquoi pas, dès... tout à l’heure, puisque le Web c’est ça, la liberté de donner à lire ce qu’on écrit, ce qu’on traduit, sans entraves ?

D’avance merci aux lecteurs de ces modestes essais d’aller voir en librairie A la Colonie pénitentiaire et Chacun porte une chambre en soi, chez Publie papier.

Sur Oeuvres ouvertes, c’est ici que ça se passe, avec les plus récentes traductions : Je ramais sur un lac, Il arrive parfois, "Quoi donc ? Quoi donc ?"

© Laurent Margantin _ 24 septembre 2012