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Oeuvres Ouvertes : Journal (I,10) : Quand je le touchais, le pavillon de mon oreille était frais rêche froid et plein de sève comme une feuille

Oeuvres Ouvertes

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Journal (I,10) : Quand je le touchais, le pavillon de mon oreille était frais rêche froid et plein de sève comme une feuille

...


Quand je le touchais, le pavillon de mon oreille était frais rêche froid et plein de sève comme une feuille.
J’écris très certainement ça désespéré par mon corps et par l’avenir de ce corps. Quand le désespoir se montre tellement déterminé tellement lié à son objet, tellement retenu en arrière comme par un soldat qui couvre sa retraite et se laisse mettre en pièces pour lui, alors ce n’est pas le vrai désespoir. Le vrai désespoir a d’emblée et toujours dépassé son but, (avec cette virgule il s’avéra que seule la première phrase était juste)

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Es-tu désespéré ?
Oui, tu es désespéré ?
Tu t’enfuis ? Tu veux te cacher ?

Je suis passé devant le bordel comme devant la maison d’une maîtresse.


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Le premier cahier en epub

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 9 juillet 2015

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