Œuvres ouvertes

"J’écris pour me vulgariser, pour me massacrer"

Centenaire Duras

J’écris pour me vulgariser, pour me massacrer, et ensuite pour m’ôter de l’importance, pour me délester : que le texte prenne ma place, de façon que j’existe moins. Je ne parviens à me libérer de moi que dans deux cas : par l’idée du suicide et par celle d’écrire.

© Marguerite Duras _ 4 avril 2014