Éditions Œuvres ouvertes

La poésie est le réel absolu (22)

Novalis, Fragments ou tâches de pensée

Il ne tient qu’à la faiblesse de nos organes et du rapport que nous avons avec nous-mêmes que nous ne nous découvrions dans un monde de fées. Tous les contes ne sont que des rêves de ce pays nôtre qui est partout et nulle part. Les puissances supérieures en nous qui, en tant que génies, accompliront un jour notre volonté, sont à présent des muses qui nous réconfortent de ce pénible parcours avec de charmants souvenirs.
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© Novalis_traduction de Laurent Margantin _ 28 décembre 2014

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