Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (5)

nouvelle traduction work in progress


C’est à quelque mille pas de ce trou que se trouve la véritable entrée du terrier, cachée sous une couche de mousse que l’on peut soulever, elle est aussi sécurisée que peut l’être quelque chose en ce monde, certes, quelqu’un peut marcher sur la mousse ou bien la percer, alors mon terrier est ouvert et qui a envie – à condition, bien entendu, de posséder certaines facultés qui ne sont guère répandues – peut y pénétrer et tout détruire à jamais.


suite
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 27 avril 2015

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