Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (15)

nouvelle traduction work in progress


En dehors de cette grande galerie, il y a encore des boyaux très étroits et assez sûrs qui me relient au monde extérieur et me procurent un air me convenant à moi pour respirer, ils sont percés par les mulots, j’ai su les impliquer totalement dans mon chantier de construction, ils m’assurent une large aération et me protègent, ces boyaux amènent également jusqu’à moi toute une population de petites bêtes que je dévore, si bien que je puis disposer d’un stock suffisant de gibier dans le cadre d’un régime alimentaire modeste sans même avoir à quitter mon terrier, c’est naturellement très précieux.


suite
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 7 mai 2015

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