Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (16)

nouvelle traduction work in progress


Mais le plus beau dans mon terrier c’est son silence, bien sûr il est trompeur, il peut être brusquement interrompu et tout est fini, mais en attendant il est encore là, je peux ramper pendant des heures à travers mes galeries et n’entends rien sinon parfois le frottement de quelque petit animal que je fais aussitôt taire entre mes dents, ou bien le ruissellement de la terre, ce qui me signale quelque amélioration qu’il me faudra réaliser, sinon le silence règne.


suite
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 8 mai 2015

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