Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (26)

nouvelle traduction work in progress


Plusieurs fois, désespéré par ma fatigue physique, je voulais tout laisser tomber, me roulais sur le dos et maudissais le terrier, je me traînais jusqu’à l’extérieur et laissais le terrier ouvert, qu’est-ce que cela pouvait faire puisque je ne comptais pas y revenir, jusqu’à ce que je revienne plein de remords après quelques heures ou quelques jours, j’aurais presque entonné un chant en constatant la nature inviolable du terrier, et je me remettais au travail avec un sentiment de joie sincère.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 18 mai 2015