Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (40)

nouvelle traduction work in progress


Ce qui est plus terrible, c’est quand il me semble parfois (normalement la peur vient de me tirer du sommeil) que la répartition actuelle est totalement ratée, qu’elle peut provoquer de grands dangers et que tout doit être disposé comme il convient et ce le plus vite possible, sans tenir compte de l’envie de dormir ni de la fatigue, alors je me dépêche, alors je vole, alors je n’ai plus de temps pour faire mes calculs, et moi qui veux exécuter un tout nouveau plan je saisis au hasard ce qui me tombe sous les dents, traîne, porte, soupire, gémis, trébuche, et n’importe quelle modification de la situation me paraissant plus que dangereuse me suffit déjà.


suite
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 1er juin 2015