Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (41)

nouvelle traduction work in progress


Jusqu’au moment où, complètement réveillé, je reviens tout doucement à la raison, comprends à peine la précipitation, respire profondément la paix de ma maison que j’ai moi-même troublée, retourne à ma couche, m’endors aussitôt dans la fatigue nouvellement gagnée, et en me réveillant, preuve irréfutable du travail nocturne qui paraît déjà presque un songe, j’ai encore, pendu aux dents, un rat.


suite
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 2 juin 2015

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