Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (54)

nouvelle traduction work in progress


Pendant quelques temps, c’est une grande consolation pour moi d’avoir toutes les places et toutes les galeries libres, de voir comment toutes les quantités de viandes s’entassent sur la place forte envoyant très loin, jusqu’aux galeries les plus éloignées, le mélange de toutes leurs odeurs, dont chacune à sa manière me ravit et que je suis capable de reconnaître exactement malgré la distance.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 15 juin 2015