Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (55)

nouvelle traduction work in progress


Il est fréquent que viennent ensuite des temps particulièrement tranquilles où je déplace mes lieux de sommeil lentement, progressivement des quartiers extérieurs vers le dedans, me plonge toujours plus profondément dans les odeurs jusqu’au point où je ne tiens plus et une nuit me rue sur la place forte, me jette avec force au milieu des provisions et me remplis jusqu’à ce que la tête me tourne de tout ce qu’il y a de meilleur.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 16 juin 2015