Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (77)

nouvelle traduction work in progress


Je rêve parfois que je l’ai rebâtie, entièrement rebâtie, rapidement, avec des forces gigantesques, en une nuit, sans être vu de personne, et maintenant elle serait imprenable, le sommeil au sein duquel cela m’arrive est le plus doux de tous, des larmes de joie et de délivrance scintillent encore dans les poils de ma barbe quand je me réveille.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 8 juillet 2015