Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (93)

nouvelle traduction work in progress


J’ai pour ainsi dire la faculté de voir les fantômes de la nuit, non seulement dans l’abandon et la confiance aveugle du sommeil, mais en même temps dans la réalité où je les rencontre avec toute la puissance de l’esprit éveillé et dans l’usage tranquille de la capacité de juger.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 24 juillet 2015