Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (123)

nouvelle traduction work in progress


Et je m’arrache à tous les doutes et, en plein jour, cours tout droit vers la porte pour être sûr de la soulever, mais pourtant je n’y arrive pas, je saute par-dessus et me jette volontairement dans un buisson d’épines afin de me punir, me punir d’une faute que je ne connais pas.


Le Terrier ou la construction (124)
texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 19 octobre 2015

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