Oeuvres Ouvertes

depuis 2000

Kafkaweb, c’est parti !

faire vivre une oeuvre autrement


Le 8 novembre, cela fera cinq ans que j’ai mis en ligne ma première traduction de Kafka. Un récit de quelques lignes, suivi d’autres récits brefs, comme on en trouve beaucoup dans les cahiers dont se servait Kafka quotidiennement. Exercice de traduction quotidien pour moi aussi, et qui, progressivement, a pris plus d’ampleur, notamment avec la traduction de deux longs récits, Un artiste de la faim et A la Colonie pénitentiaire, puis le Journal, et depuis quelques mois Le Terrier ou la construction.

J’ai proposé à plusieurs ami(e)s auteur(e)s d’Œuvres ouvertes de fêter ça, en même temps que le centenaire de La Métamorphose (écriture en 1912, parution en octobre 1915), sous la forme de lecture audio, chacun(e) choisissant le texte qu’il avait envie de lire, que ce soit dans ma traduction ou dans une autre. L’idée étant de rendre hommage à Kafka en donnant voix à ses récits ou à son journal.

Je mettrai ces lectures en ligne tout au long du mois de novembre, c’est une belle surprise de les recevoir, surprise qui sera je l’espère partagée, et je tiens à remercier chaleureusement tous les contributeurs. Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui relaieront, Kafkaweb c’est aussi une façon de sortir de la lecture de l’écrivain limitée aux deux ou trois récits les plus connus et proposer un autre accès à l’œuvre, nécessaire que ça se diffuse pour permettre peut-être de faire redécouvrir l’univers Kafka.

Et on commence par...


Kafkaweb (1)_Michèle Kahn lit Le Pont


Récit composé par Kafka à Prague en janvier 1917, il habitait alors dans la ruelle des alchimistes. C’est Max Brod qui lui a donné le titre Le Pont en l’intégrant dans le volume Beim Bau der Chinesischen Mauer publié en 1931, sept ans après la disparition de Kafka. Il ouvre le Cahier in-octavo B tenu entre janvier et février 1917, qui contient plusieurs autres récits courts, notamment Le Cavalier au seau à charbon.

Michèle Kahn, auteure de nombreux récits, a accepté de lire ce texte, je l’en remercie vivement.

J’ai traduit Le Pont le 26 décembre 2010, on peut le lire ici. Très heureux de lancer Kafkaweb avec ce récit d’une femme-pont (die Brücke, en allemand, est féminin), autre métamorphose, infiniment troublante.


Kafkaweb (2)_Serge Marcel Roche lit un extrait du Journal, Nuit d’insomnie

© Laurent Margantin _ 31 octobre 2015

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