Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (144)

nouvelle traduction work in progress


J’aurais dû creuser le premier couloir de telle sorte qu’il eût deux entrées à une distance convenable l’une de l’autre, ainsi je serais descendu par l’une des entrées avec toute la procédure inévitable, j’aurais vite parcouru le premier couloir jusqu’à la deuxième entrée, arrivé là j’aurais soulevé un peu la couche de mousse qui aurait été justement aménagée à cet effet, et, posté là, j’aurais essayé examiner la situation pendant quelques jours et quelques nuits.


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texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 9 novembre 2015