Œuvres ouvertes

Journal de Kafka (IV, 28) : C’est comme si je tirais les mots hors du vide

quatrième cahier nouvelle traduction


Quand je commence à écrire après n’avoir rien écrit pendant longtemps, c’est comme si je tirais les mots hors du vide. Quand j’en ai un, eh bien il n’y a que celui-là et tout le travail recommence depuis le début.


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© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 16 mars 2016