Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (153)

...


Mais ce qui se passe, c’est qu’en réalité – et pour la réalité on n’a, dans la plus grande détresse, aucun regard, et c’est même dans des périodes sans danger qu’il faut commencer à développer ce regard – le terrier offre bien une sécurité considérable, mais aucunement suffisante, les soucis disparaissent-ils donc jamais à l’intérieur, ce sont d’autres soucis qui apparaissent, plus fiers, plus substantiels, souvent profondément refoulés, et qui dévorent peut-être autant que les soucis provoqués par la vie à l’extérieur.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 1er août 2016