Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (165)

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Et maintenant, trop fatigué pour penser, la tête pendante, les jambes chancelantes, à moitié endormi, tâtonnant plutôt que marchant, je m’approche de l’entrée, soulève lentement la mousse, descends lentement, distrait laisse l’entrée ouverte un temps inutilement long, me souviens ensuite de ce que j’ai oublié de faire, remonte pour réparer mon erreur, mais pourquoi donc remonter ? il faut juste que je tire la couche de mousse, bien, je redescends donc et tire enfin la couche de mousse.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 13 août 2016