Éditions Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (167)

...


Et me voilà donc couché sous la mousse, au sommet du butin que j’ai rentré, au milieu du sang et des jus de viande en train de couler, et je pourrais commencer à dormir le sommeil ardemment désiré.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 15 août 2016

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