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Carnets 596

Les monticules de feuilles mortes au pied des bananiers - si épaisses et si lourdes que le vent ne les soulève pas.

Sentiment récurrent (même dans le sommeil - surtout dans le sommeil ?) d’être "enveloppé" par l’horizon marin - par le néant de l’océan.

Pour que je perçoive vraiment l’océan devant moi et autour de moi, il me faut imaginer (voir) un homme débarquant ici d’un navire - c’est l’autre, le voyageur - l’inconnu à la découverte de l’inconnu - qui me rend présent l’océan, qui m’en donne une image ici et maintenant.

Les ombres virevoltantes des salanganes sur le bitume.

Pour commander Carnets du nouveau jour /3 de Laurent Margantin, merci !

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