Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (195)

...


Ce bruit est d’ailleurs un bruit relativement innocent ; je ne l’ai pas du tout entendu quand je suis arrivé, alors qu’il devait certainement déjà exister ; j’ai dû d’abord me réacclimater totalement au terrier pour l’entendre, c’est seulement, en quelque sorte, avec l’oreille du propriétaire exerçant véritablement sa fonction qu’on peut le percevoir.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 12 septembre 2016