Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (196)

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Et il n’est même pas permanent comme le sont normalement ce genre de bruits, il cesse pendant de longues minutes, c’est apparemment lié au fait que le courant d’air est retenu quelque part.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 13 septembre 2016