Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (199)

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A vrai dire, je pourrais laisser cela provisoirement, certes, c’est très gênant, mais on ne peut guère avoir de doutes sur ce que je crois être à l’origine du bruit, il ne va donc pas se renforcer, au contraire, il peut aussi arriver – je n’ai cependant jamais attendu aussi longtemps par le passé – que des bruits de ce genre disparaissent d’eux-mêmes avec le temps grâce au travail des petits perceurs de trous, et ceci mis à part, souvent un hasard mène sur la trace de l’incident, alors qu’une recherche systématique peut s’avérer longtemps infructueuse.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 16 septembre 2016