Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (200)

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Je me console de cette façon, mais j’aurais beaucoup plus envie de continuer à vagabonder à travers les galeries et visiter les places, parmi lesquelles de nombreuses que je n’ai même pas encore revues, et de profiter de quelques pauses pour aller m’ébattre un peu sur la place forte, mais ça ne me lâche pas, il me faut continuer à chercher.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 17 septembre 2016