Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (220)

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Il y avait bien des bêtes qui venaient, une foule de bêtes attirées par les puissantes émanations, c’est là que ma chasse était la meilleure, mais elles s’étaient percées un passage quelque part au-dessus de mes galeries qu’elles descendaient en cavalant avant d’arriver, certes pleines d’angoisse, mais violemment attirées.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 7 octobre 2016