Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (273)

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Parfois, il me semble que le bruit a cessé, il fait de longues pauses, parfois on n’entend pas un tel chuintement, le sang nous cognant si fort dans les oreilles, puis deux pauses se confondent en une seule et pendant un court moment on croit que le chuintement s’est arrêté pour toujours.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 29 novembre 2016