Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (287)

...


Je me laisse une nouvelle fois entraîner par mes galeries, j’accède à des galeries toujours plus éloignées, que je n’ai pas encore visitées depuis mon retour, que mes griffes n’ont encore jamais touchées, dont le silence s’éveille lorsque j’arrive et se penche au-dessus de moi.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 13 décembre 2016