Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (292)

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Ici, sous cette couche de mousse, c’est peut-être désormais le seul endroit de mon terrier où je peux tendre l’oreille en vain pendant des heures.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 18 décembre 2016