Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (312)

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A cela s’ajoute que l’animal ne vient pas vers moi, c’est la raison pour laquelle le bruit ne change pas, il existe plutôt un plan dont je ne perçois pas le sens, je suppose juste que l’animal, quoique je ne veuille pas affirmer qu’il connaisse mon existence, m’encercle, il a déjà tracé quelques cercles autour de mon terrier depuis que je l’observe.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 7 janvier 2017