Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (317)

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Mais ce que je ne comprends absolument pas, c’est qu’il soit capable de travailler continuellement, peut-être profite-t-il d’un court moment de repos pendant les petites pauses, mais apparemment il n’est encore jamais parvenu à jouir d’un vrai grand repos, il creuse jour et nuit, toujours avec la même force et la même énergie, son plan sous les yeux, plan qu’il lui faut exécuter le plus vite possible et pour la réalisation duquel il possède toutes les aptitudes.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 12 janvier 2017