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Oeuvres Ouvertes : Literaturcafé 1, vive la littérature allemande !

Oeuvres Ouvertes

depuis 2000

Literaturcafé 1, vive la littérature allemande !

donner à lire

(20/01/2017 : Plus de 200 vues de la vidéo mise en ligne il y a une semaine, près de 1000 visites de cette page, et on prépare déjà le prochain numéro)

Literaturcafé, premier numéro. J’y parle et j’y parlerai des littératures allemande, suisse et autrichienne, au rythme des parutions en Allemagne et en France. C’est une idée qui me trottait dans la tête depuis quelques temps, au moins depuis la webradio littéraire : partager mes lectures en lien direct avec d’autres lecteurs, faire découvrir des auteurs peu connus en France. Pays d’ailleurs où on est en train de saborder l’enseignement de l’allemand dans les écoles publiques : rendre accessible une littérature, c’est peut-être un moyen de donner goût à la langue, à la culture.

Dans ce premier numéro du Literaturcafé, je parle d’un seul livre, mais quel livre : Le Silence de Reinhard Jirgl publié chez Quidam éditeur et traduit par Martine Rémon. Un récit à mes yeux capital, dans la lignée des grands auteurs allemands du vingtième siècle, en premier lieu d’Alfred Döblin.

N’hésitez pas à liker et relayer cette vidéo, à vous abonner à ma chaîne YouTube si vous voulez soutenir cette démarche. Je prépare déjà le prochain numéro.

Si vous souhaitez m’informer d’une parution, vous pouvez m’écrire ici.


A lire ou écouter :

- Reinhard Jirgl : "Le Silence" (Librairie Charybde, 15 novembre 2016)

- Un entretien avec Reinhard Jirgl et sa traductrice dans En attendant Nadeau

Mise en ligne le 13 janvier 2017

© Laurent Margantin _ 15 février 2017

Messages

  • Vous évoquez les littératures allemande, suisse et autrichienne dans votre panorama en perspective, d’abord vous remercier pour ce partage, une mise en circulation essentielle. De mon côté, juste vous faire part que je viens de terminer la lecture du "Journal berlinois" (1973-1974) de Max Frisch. Traduit de l’allemand par Camille Luscher, chez Zoé éditions (2016).
    Cet extrait : "Quand lire n’a plus guère de sens ; on comprend ce qu’on est en train de lire, mais la mémoire n’en garde presque rien. Aussi que les rêves ; des rudiments, on se souvient de l’urgence du message, pas de son contenu." Max Frisch

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