Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (325)

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C’est justement en tant que propriétaire de ce grand ouvrage vulnérable que je suis évidemment sans défense face à toute attaque un peu plus sérieuse, le bonheur de le posséder m’a gâté, la vulnérabilité du terrier m’a rendu vulnérable, ses blessures me font mal comme si c’était les miennes.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 20 janvier 2017