Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (333)

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Le travail que j’accomplissais alors était vraiment celui d’un petit apprenti, j’en étais encore à creuser le premier couloir, le plan du labyrinthe n’existait que dans ses grandes lignes, j’avais déjà dégagé une petite place, mais ses dimensions et la construction des parois étaient complètement ratées, bref, tout était encore tellement dans les limbes que cela pouvait être uniquement considéré comme une tentative, comme quelque chose qu’on laisse subitement tomber sans grand regret quand on est à bout de patience.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 28 janvier 2017