Oeuvres Ouvertes

depuis 2000

Le Chenil, une fiction : présentation, bande-annonce, lectures

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l’auteur


Laurent Margantin a publié un premier récit intitulé Aux îles Kerguelen (Editions de la Revue des ressources), ainsi que des essais sur romantisme allemand et des traductions de Kafka. On peut suivre son travail sur Œuvres ouvertes.

du web-book au livre papier


Au départ, Le Chenil — comme Aux îles Kerguelen — est une expérience d’écriture web. Le récit a été composé et mis en ligne sur un blog dédié avant d’être repris et retravaillé en nouvelles séquences publiées sur Œuvres ouvertes entre août et novembre 2014 (voir ici le début). Cette publication initiale en ligne a permis à de nombreux lecteurs de découvrir ce texte en entier ou bien des extraits. À présent, le récit existe en format papier publié par les éditions Edilivre qui proposent des livres imprimés à la demande de belle facture (pour ce qui est du Chenil : couverture quadrichromie 250 g, papier intérieur bouffant 80 g, au format 13/20 cm). Le livre peut être commandé sur le site de l’éditeur et sur les sites de vente en ligne.

Réseau de distribution d’Edilivre :

la quatrième de couverture


Le narrateur et sa mère — la mère, comme il s’appelle — vivent dans un étouffant huis-clos. Elle est odieuse avec lui, l’invectivant sans cesse, râlant, critiquant tout, et surtout totalement obsédée par la ronde nocturne des chiens. Ceux-ci viennent en effet chaque nuit rôder autour de la maison et la mère ferme les volets, les fenêtres, puis vérifie une fois, deux fois, que tout est bien fermé. Mais voilà, ils s’introduisent tout de même dans la maison, ils pénètrent dans la chambre de son fils, un grand doberman toujours en tête de la meute dans une sorte de cérémonie. Son œil reflète un paysage, une plaine immense, puis il lèche de sa langue râpeuse la joue de l’homme. Celui-ci ne tarde pas à se rendre compte que c’est la mère qui ouvre aux chiens, et la cérémonie devient alors plus glauque encore, les chiens n’hésitant plus à montrer leurs crocs. D’ailleurs des hordes de ces quadrupèdes ont maintenant envahi la ville, régnant en maître sur les trottoirs et s’engouffrant dans les commerces, de préférence dans les charcuteries, car toutes ces bêtes sont affamées. Puis sa mère va plus loin en lui trouvant un poste dans le chenil, éloigné dans la forêt mais dont l’odeur pestilentielle se répand à des kilomètres à la ronde.

la bande-annonce



ils.elles ont lu


- Noëlle Rollet dans la revue des Ressources, 23 janvier 2018 : "Le roman tire sa beauté de l’archaïque auquel il puise".
- Jean-Pierre Parmentier sur Babelio, 2 février 2018 : "Le chenil de Laurent Margantin est un ouvrage fort déroutant et très à part : d’un côté extrêmement peu de personnages et une histoire tout à fait particulière, de l’autre côté un style et un langage remarquablement réussis".
- Brigitte Célérier lit un extrait du Chenil.
- Sur le blog La Viduité : "Laurent Margantin livre un récit étouffant, onirique mais dont la portée symbolique, heureusement, toujours s’esquive."


Si vous souhaitez faire un compte-rendu de ce livre, merci de contacter l’auteur.

Mise en ligne le 1er janvier 2018

© Laurent Margantin _ 23 mars 2018

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