Éditions Œuvres ouvertes

Journal de Kafka (II, 17) : Et ces matinées, on regarde par la fenêtre

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Et ces matinées, on regarde par la fenêtre, on tire le fauteuil qui était à côté du lit et on s’assoit pour boire son café. Et ces soirées, on s’appuie sur un bras et on se tient l’oreille d’une main. Oui si seulement ce n’était pas tout ! Si l’on pouvait au moins prendre quelques nouvelles habitudes comme celles que l’on peut voir chaque jour ici dans ces rues

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 30 juillet 2018

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