Oeuvres Ouvertes

depuis 2000

L’ami si proche : Marc Bonneval (6)

On m’a transmis ces mots de Marcel Conche, qui a été le professeur de Marc Bonneval : "c’est une consolation qu’il soit resté lui-même jusqu’au bout".

Message aussi de la famille et d’un ami, ancien collègue de Marc au lycée de Cergy, pour me remercier de ce "travail", qui n’en est pas un évidemment.

Le 18 mars 2009

Bonsoir Laurent,

Je comprends d’autant mieux votre inquiétude qu’il y a ... trente trois ans, j’ai traversé une sacrée période, lorsque mon "patron" en sociologie m’a proposé de me faire entrer au cabinet du ministre de l’éducation nationale.. donc vous connaissez déjà ma réponse à votre demande de conseil (si vs désirez que je développe, on peut le faire par téléphone), et mon opinion, toute personnelle est que l’enseignement secondaire (au moins jusqu’à présent) permet de ne pas entrer dans des relations "féodales" = de dépendance à une ou des personnes, et donc de jouir d’une liberté morale que j’ai fort appréciée pendant mes trente années d’activité, qui autorise par ailleurs de se livrer à bien d’autres activités ; ce que je sais de l’enseignement en classes prépa, de l’enseignement supérieur et de la recherche, par les amis qui s’y trouvent, me fait penser qu’ à moins d’arriver très vite.. au Collège de France, cette liberté morale est loin d’y être assurée. Il est vrai que cette liberté en paye en termes de reconnaissance sociale, de répétitivité des tâches, etc., et que mieux vaut être parfaitement dénué d’ambition pour supporter d’accomplir plusieurs dizaines d’années de suite des tâches au même niveau de compétence (ou d’incompétence), sans aucune reconnaissance de l’expérience (éventuellement) acquise. Mais, en ce qui me concerne, et en définitive (j’entretiens de plu en plus de doutes sur mon désir de demnder un poste, je viens d’être muté dans l’académie de Toulouse, mais je dmande aussi une polongation de mon congé de longue maladie.

Mon séjour à Innsbruck s’est bien passé au sens où , sans savoir si l’injection a été bénéfiue (et je ne pourraiss pas le savoir avant octobre au minimum, j’ai trois autres séjours programmés d’ci fin septembre), elle ne m’a pas du tout été nocive comme l’avait été le précédent traitement : je me sens de ce fait très soulagé, et j’aimême pris du poids...

Je vous écris rapidement parce que je rentre (paradoxaalement d’une journée très chargée, et que j’ai encore plein de "choses à faire", xcussez les coquilles.

Amicalement

Le 22 mars 2009

Cher Laurent,

Non, pas de pseudonyme pour cette recension, rien de vraiment intime n’y est exposé (même si évidemment le lien avec l’autre texte peut être fait à travers de l’objet,mais peu importe). Je vous renvoie dès que possible une version sans abréviations (j’avais oublié complètement que je m’étais accordé cette facilité, mais comme c’est un texte que j’ai repris et amplifié plusieurs fois, et à Innbruck en particulier, avec un "asus" dont le clavier est très malcommode, j’ai continué sur ma lancée...).

Oui, j’ai trouvé cette semaine le texte sur la photographie dans la revue ainsi que le vôtre sur Anders.

Avez-vous eu le temps de regarder ce que je vous ai envoyé sur le lieu ?

A bientôt, amicalement,

Marc

Le 23 mars 2009

Cher Laurent,

Je pense qu’il ne reste plus d’abréviations, je me suis aussi livré à une petite correction rendue nécessaire par une modfication de la version "finale" par rapport à une version antérieure...

Question : La revue des ressources détient-elle, du fait de la publication, l’exclusivité de la propriété du texte, ou m’est-il possible de le publier ailleurs (éventuellement en citant l’éditeur originel) ? Ce sont des questions dont j’ignore tout, mais il est possible qu’un ami qui s’occupe d’un site "philosophie" dans une académie de la région parisienne, souhaite le mettre en ligne (je lui ai déjà fourni des recensions, dont une sous mon nom).

Amités.

Marc

Le 25 mars 2009

Cher Laurent,

Merci pour ces réponses. Rien ne "m’embête" en cette matière (je n’entretiens aucune ambition, et suis déjà très content de votre appréciation ; de plus, comme j’ai dû l’indiquer quelque part, ces textes sont "anciens" (je viens de regarder : 1975 pour les premiers, c’est-à-dire la préhistoire !)).

Bon courage pour vos activités (je suppose qu’entre les cours et la candidature pour le poste universitaire, vous devez manquer de temps libre : en dépit de ce que je vous ai écrit, je pense quand même que, afin de n’avoir pas de regrets, il est toujours utile de faire ce qui ne demande pas davantage que de remplir des dossiers, mais je dois reconnaître que, personnellement, j’ai du mal à m’y mettre, avant hier j’ai dû en faire deux, pour demander une prolongation de mon congé de longue maladie et pour bénéficier d’une priorité médicale dans le cadre de ma mutation intraacadémique, j’ai dû refaire ce que j’avais déjà fait, avec le sentiment d’une parfaite inutilité puisqu’il n’y a que cinq postes en philo, aucun dans l’Ariège...).

Je me suis moins ennuyé aujourd’hui à mettre en forme douze (!) articles pour mon hebdomadaire qu’à ces démarches administratives, coups de téléphone, courriers, photocopiages et recherche de document introuvables !

Amitiés.

Marc

Le 2 avril 2009

Bonjour Laurent,

Mon spécialiste de médecine nucléaire ayant déplacé d’une semaine un rendez-vous, je me trouve une semaine libre d’obligations de cette nature : n’ayant pas, sauf raisons médicales, quitté l’Ariège depuis août dernier, j’en ai profité pour me lancer danss une escapade à Turin (mais, ne sachant pas si j’étais encore capable de conduire dix heures d’affilée, je fais étape à Gap, et d’ailleurs il pleut sans discontinuer.

Vous vous souvenez peut-être d’un texte que j’ai écrit (un peintre et un philosophe) qui était sous le choc provoqué par un portrait dessiné au fusain d’un personnage inconnu par Pierre Jourda, peintre méconnu à l’oeuvre duquel je m’intéresse, et dont je connais l veuve : à la suite de la lecture de Pierre de, monologue inventé, mai nourri aussi de détails exacts, et que vous trouverez en pièce jointe, elle décidé de me fire cdeu de ce portrait : une belle histoire pour moi !

Qui m’amène à vous demander un conseil : pensez-vous que je puisse "publier" quelque part ce texte [1], qui est évidemment en rapport avec la question de la "différence", comme on dit, mais pas seulement ?
Merci des conseils que vous pourrez me donner.

Amicalement,

Marc

Le 7 avril 2009

cher Laurent,

Merci pour votre proposition, que bien entendu j’accepte (à part Le Petit Journal de l’Ariège, je n’ai guère de contacts avec le milieu de la presse, c’est dire). Nous sommes sur le chemin du retour de Turin, étape à Nyons (fruitiers en fleurs, oliviers et pins maritimes, comme un air de Méditerranée dans la Drôme).

Impression étrange, tous ces jours à Turin, et auprès de ces amis, ex collègues, voisins, etc. : rien ni personne n’a changé, sauf moi, et beaucoup...

Oui, l’hôpital c’est un autre monde, mais c’est aussi un monde en soi, inacceptable en un sens, et pourtant avec ses parcelles d’humanité, ses blocs de souffrance, et aussi quelques progrès, et même des "miracles", et parfois même un service entier qui marche bien, et où il n’est pas désagréable de séjourner (A. Paré à Boulogne, Médecine nucléaire à Innsbruck ; du reste je ne dirai rien, mais j’en ai vu pas mal d’autres ces dernières années, pour ma mère puis pour moi). Et la coloscopie, si c’est sous anesthésie (en Italie, ce n’est pas le cas, je m’en souviens encore), c’est vraiment une excellente prévention, utile et même nécessaire, et qui permet (aujourd’hui), de sauver des vies (j’ai écrit récemment un article sur le sujet, je ne savais pas que c’était devenu si efficace, mais c’est vrai qu’en quelques années à peine les progrès ont été considérables).

Bon courage, avez-vous des vacances pour Paques ?

Auguri (en italie, il est de règle de souhaiter de joyeuses Pâques)

Bien amicalement

Marc

Le 13 avril 2009

Piètre résultat de la fouille entreprise :

la destination de l’homme (trad. Molitor, préface Hyppolite, 10/18) je vous l’envoie dès que vs le demandez.

En outre

Herder Histoire et cultures (GF)

chez Aubier, bilingue : Schiller Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme

chez Aubier, bibliot. philos. : Schelling Essais (trad S. Jankélévitch)

id., Schleiermacher Discours sur la religion ;

oeuvres philosophiques de Jacobi

Sinon, pour Kant et Hegel, les ressources sont plus abondantes... Faites savoir ce qui peut vous intéresser, la poste rouvre demain.

Bonne omelette (ici c’est la tradition pour le lundi de Pâques),
en italien : Pasquetta (diminutif : la petite Pâque).

Amicalement.

Marc

Le 13 avril 2009

Merci, cher Laurent, pour ces nouvelles,

Ici, je dépouille quelques quotidiens achetés ces derniers jours : dans le Monde daté du 11 avril, trauction d’un article de Marco Politi (de la Repubblica) sur l’inspiration intellectuelle du pape... les deux derniers § évoquent la convergence de benoît XVI avec ... Novalis ! ("là où il n’y a pas de dieux règnent des spectres", s’exclamait Novalis. De même, Ratzinger...)Si ça vous intéresse, je vous enverrai aussi l’article.

A bientôt, amitiés.

Marc

© Laurent Margantin _ 31 mai 2010

[1initialement mis en ligne dans la Revue des ressources

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