Oeuvres Ouvertes

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Deuxième chapitre : Les années Jordan

Roman inachevé publié pour la première fois en 1978 dans Werke, tome 3.
En 1995 fut publiée une édition génétique rassemblant tous les textes du Nachlass, esquisses, pré-textes et autres versions se rapportant à ce roman inachevé. In : Ingeborg Bachmann, Todesarten-Projekt, direction Monika Albrecht und Dirk Göttsche, München, Piper Verlag, tome 2.
Traduction existante de Miguel Couffon de la version des Werke, tome 3, chez Actes Sud.

Manuscrit inachevé, publié dans la version originale pour la première fois en 1978 (cf. Werke, IV, p. 307), mais dont la date de rédaction est inconnue (probablement aux alentours de 1960). Certains mots (en particulier les mots de la fin Getier et Geäst en particulier) sont incertains. Première traduction par Françoise Rétif dans le numéro d’Europe, 2003.

Ces extraits de journal furent publiés pour la première fois avec l’autorisation bienveillante de l’ayant droit dans le cadre de l’exposition « Ecrire contre la guerre » conçue par le Professeur Hans Höller avec le soutien de l’association Ingeborg Bachmann (« Literatur-Verein zur Förderung von Werk- und Kunstverständnis Ingeborg Bachmann) à Vienne.

Die Fähre, publié pour la première fois en 1946, une ébauche porte la date du 8 juillet 1945. Première traduction en français par Miguel Couffon, Actes Sud, 1993, sous le titre « Le Passeur » - ici nous donnons la nouvelle traduction de Françoise Rétif.

Texte fragmentaire, inédit en français, in : Werke, œuvres complètes éditées par Christine Koschel, Clemens Münster, Inge von Weidenbaum, Munich, Piper Verlag, 1978, tome 4 p. 301-302.

On ne fait que commencer d’entrevoir ce que fut le dialogue poétique d’Ingeborg Bachmann et de Paul Celan, qui furent à la fois si proches et si étrangers l’un à l’autre, dans la poésie et dans la passion qui les lièrent simultanément.
Le dialogue fut rien de moins que sentimental : rude, âpre, sans concession ; deux conceptions de la vie et de l’écriture se rencontrèrent souvent, se heurtèrent plus souvent encore, car par-delà ce qui les liait et ce qui les séparait, il fallait compter aussi avec le (...)