Œuvres ouvertes

Ce qu’on est, on ne peut pas le décrire

15 juillet 1986

Je ne suis pas tous mes personnages. Sinon j’aurais dû déjà me suicider une centaine de fois, et être un modèle de perversité de cinq heures du matin jusqu’à dix heures du soir. Ce qu’on est, on ne peut pas le décrire. On peut seulement décrire ce qu’on a dans la main.

© Thomas Bernhard _ 26 juin 2012