Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (170)

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Je suis rentré d’un voyage, fatigué de toutes les épreuves à en perdre connaissance, mais le fait de revoir la vieille demeure, le travail de stockage qui m’attend, la nécessité de visiter rapidement tous les lieux, au moins superficiellement, mais surtout de rejoindre la place forte le plus vite possible, tout cela transforme ma fatigue en anxiété et en agitation, c’est comme si, au moment d’entrer dans le terrier, j’avais fait un long et profond sommeil.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 18 août 2016