Œuvres ouvertes

Le Terrier ou la construction (179)

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Je commence maintenant avec la seconde galerie, à un rythme délibérément lent, maintenant que j’ai vu la place forte, j’ai un temps infini, à l’intérieur du terrier j’ai toujours un temps infini, car tout ce que j’y fais est bon et important et me rassasie en quelque sorte.


texte traduit

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 27 août 2016