Œuvres ouvertes

Journal de Kafka (II, 28) : Mais il est déjà très tard

...

Mais il est déjà très tard dis-je et je haussai les épaules, un geste grâce auquel j’excusais mon impatience et lui faisais en même temps le reproche de me retenir aussi longtemps.

« Toi » dis-je et je lui donnai un petit coup de genou (en parlant brusquement un peu de salive s’était échappée de ma bouche, comme un mauvais signe).


Sommaire du deuxième cahier

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 6 août 2018